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Bonjour,depuis que je suis a la retraite j'occupe mon temps libre a écrire quelques livres.
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29.07.2007
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30.07.2007
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Mon premier livre : a contretemps

Posté le 30.07.2007 par mesromans83500
Voici une premiere partie de mon livre ! si j'estime qu'il y a assez de commentaire je vous ferais découvrir la suite bonne lecture !!!!!

A CONTRETEMPS





CHAPITRE I.

C'était le premier jour de nos vacances, comme tous les ans nous allions chez la Tante Yvette dans le Gard un petit lieu dit Péret le Vieux dans les Cévennes, quatre maisons, des vignes en terrasse et les jardins cultivé par mon oncle, mineur bien sur comme tout le monde dans cette région mes grands parents étaient décédés, et c'était la maison familiale ou il faisait bon se retrouver. Ma mère étant la dernière d'une famille de six enfants, tous les ans c'était pratiquement une réunion de famille et c'est là que nous nous retrouvions entre cousins.
Mon oncle Paul; le seul garçon de cette famille de filles, était resté célibataire, il occupait cette grande maison, avec ma Tante Yvette qui était veuve, car c'étaient les seuls enfants à être restés au pays. C'était le grand père qui avait décidé ça, car toutes ses autres filles s'était mariées et étaient parties dans diverses régions de la France pour suivre leur mari.
La maison était à flanc de colline, une grosse bâtisse, surplombant des bosquets, de cognassiers et quelques ares de pieds de vignes par ci, par là sur quelques terrasses pratiquement inaccessibles, un petit ruisseau le Sanguinet, nom qui venait du massacre de la st Barthélemy, qui avait été à cette époque pollué par le sang des protestants, du village de Saint Florent.
Celui-ci sinuait au du fond du val, ou l'été pullulaient grenouilles et écrevisses, une manne pour les enfants que nous étions. Cet endroit était visible de la terrasse de la maison, une aire de jeu naturelle. La tranquillité pour nos parents, qui jetaient un œil distrait de temps en temps et arrivaient à nous oublier, car cet endroit était vraiment sécurisant.
Une sortie au nord derrière la maison, ou un petit chemin non goudronné desservait la cime de cette petite colline, un autre petit coin perdu dit La Granerie trois ou quatre maisons ou des réfugies politiques Polonais avaient éluent domicile. Et en traversant ce, lieu dit, un chemin nous menais tout droit dans une petite forêt de chêne et de pin, ou des rochers immenses étaient là, et nous permettez des escalades, un endroit formidable pour les Robins des bois que nous incarnions à tour de rôle. Cette forêt ou de petits sentiers, pouvaient nous permettre de nous retrouver, c'était pour nous notre forêt vierge, et nous avions établi notre camp dans une grotte, que nous avions envie de visiter, depuis plusieurs années, mais que nous repoussions tous les ans par manque de courage, cette grotte mystérieuse et attirante, nous donnait la chair de poule.


CHAPITRE II.
Aux vacances passées nous avions pris la décision Yves et moi que cette année serait la bonne, que notre courage en étant un peu plus âgé, ne nous ferais plus défaut.
Nous allions nous équiper pour partir à l'aventure, je n'avais pas encore quatorze ans, et Yves douze ans et demi, pour moi, il entretenait notre repaire tout au long de l’année, et pour moi citadin, c'était un veinard, il était chez lui et je le considérais toute l'année en vacance.
Nous attendions quand même en renfort mon cousin Claude, de deux ans mon aîné, il allait être de bon conseil, et rien que de le savoir parmi nous, me donnait du courage, mais voila, il fallait attendre encore une petite semaine. Nous avions préparé des armes, une hachette avec laquelle nous avions affûté trois pieux, et du matériel, une grande corde que nous avions récupéré dans l'écurie de la chèvre, un grand nombre de morceaux de bougies, et une pile Wonder que ma Tante croyait avoir perdu, une échelle de corde de puisatier du grand père, deux petit pics, et des gourdes pour mettre de l'eau.
Cette semaine nous parue bien longue, Claude devais arriver le Samedi suivant, et nous avions été faire quelques grenouilles, à la romagnole, un morceau de laine rouge cachant un hameçon trident, accrochée au bout d'un fil et d'un bâton qui nous servait de canne à pêche, et le soir à la fraîche quelques écrevisses à la lampe électrique, sur les conseil de mon oncle, qui lui braconnait régulièrement, pour arrondir ces fin de mois, et de temps en temps quelques truites attrapées à la main, dans les creux d'une petite rivière la Cèze, discrètement bien sur.
La Tante faisait semblant de nous gronder, mais cuisinait quand même le produit de notre braconnage de la journée, en nous faisant promettre de ne plus recommencer, qu'un de ces jours nous nous ferions attraper par le garde, qui faisait d'ailleurs partie de sa famille du coté de son père, mon oncle qui était décédé. Et elle faillit avoir un infarctus quand Yves lui dit que nous l'avions croisé et qu'on lui avait dit bonjour, en ayant les truites dans le sac, et gentiment lui dit, on ne les lui a pas fait voir nos prises. Et c'est comme çà que la Tante repris son souffle.
Le Samedi après midi, comme prévu Claude arriva, il nous sauta dans les bras, nous avions tous grandis mais lui près de seize ans, commençait à avoir de la moustache et n'en était pas peu fier, j'avais bien essayé de prendre le rasoir de l'oncle, mon duvet avait bien disparu, mais la moustache ne ce précipitait pas pour repousser, j'étais donc imberbe et penaud.
Pendant que les grandes, nos mamans se disait bonjour, nous avions filés au ruisseau pour faire une petite pêche, histoire de le remettre dans le bain, quelques grenouilles vivantes et un serpent d'eau, pour mettre dans une bouteille, c'était Yves qui avait prévu ça, les poches pleines on revint a la maison pour l'heure du souper, et c'est la que le drame arriva ma tante Olga la mère de Claude qui n'avait pas remarqué notre départ, n'apprécia pas son retour, avec ses habits du Dimanche, le serpent et les grenouilles dans ses poches, qui se sauvèrent a même le sol le serpent créant la panique vers les mamans, et vu l'état de ses vêtements, que nous remarquions maintenant, n'étaient même plus bons a mettre une fin de semaine . Une bonne punition à chacun, car quand un faisait une bêtise, la faute retombait systématiquement sur les deux autres et comme nous étions solidaire par la force des choses, la punition était toujours moins importante. C'est là qu'a genou, tout les trois dans un coin nous parlâmes avec Claude de nos préparatifs et de notre décision, d'effectuer comme prévu la visite de l'antre mystérieuse, et de pénétrer à l'intérieur de cette grotte et de faire cette descente, dont on ne savait pas bien ou elle pouvait aboutir mais, cette curiosité était pratiquement devenue une idée fixe, on ne demandait plus qu'a savoir. Claude n'avait pas l'air bien chaud, mais avec la raclée qu'il venait de prendre, on ne pouvait pas l'en blâmer. Avec un peu de tiraillement de sa part, on réussit quand même à le décider et a arrêter l'incursion, pour les jours à venir, nous avions déjà mis quelques vivres de coté en prévision pour le repas de midi, quelques oeufs cuit dur, un saucisson, une boite de sardine, quelques tomates, des oignons, et du pain.
La chance étant avec nous et par le plus grands des hasards, la tante Yvette, nous dit.
- Demain on vous laisse seul, nous allons à Alès avec la Micheline, voir la Tante Euphrasie qui est bien fatiguée, on prendra le train de bonne heure sept heures, et on vous laissera le dîner sur la table de la terrasse, en espérant que vous serez sage, vous êtes maintenant assez grand, pour vous débrouiller, et on compte sur vous, pour ne pas nous mettre la maison sens dessus dessous.



CHAPITRE III.



Le lendemain matin, à six heures sans réveil, on entendit nos mères qui ne faisait pas de bruit pour ne pas nous réveiller, et elles n'avaient pas encore descendues les escaliers que nous étions déjà habillés, le déjeuner fut vite englouti, et le repas de midi emballé avec les provisions de bouche que nous avions déjà préparé. Le trajet pour aller jusqu'à la grotte ne duras pas plus qu'une demi heure, et une fois arrivé on fit le point de la répartition du matériel à emporter, nos musettes en bandoulière et en se serrant les coudes, on avança tout doucement, le conduit était immense, et Claude sans rire en tenant son pieu à deux mains.
-On va peut être rencontrer un ours.
Yves se retournât s'apprêtant à prendre ses jambes à son cou, nous eûmes le réflexe de le retenir à temps, et d'un grand rire nerveux, dans un ensemble parfait on lui dit.
-On ne t'a pas fait marcher, mais courir.
Ce n'était pas un boyau, mais un passage à hauteur d'homme, qui descendait en pente douce, vers le centre de la Terre, une nuit noire et pesante nous entourait, nous avions posé dans une boite de sardine, cloué sur une planchette d'une soixantaine de centimètres de long, pour entreposer une bougie et nous avions pris des mèches pour réutiliser les restes, des allumettes et nous devions faire au minimum, et économiser tout cela pour le retour.
Cette flamme faisait de nous des monstres, sur les parois du tunnel et aucun de nous ne disait mot. Tous angoissés, nous ne pensions plus à l'ours, et l'on se sentait attiré, comme aspiré par un siphon, la peur au ventre, mais la curiosité avait prise le dessus. Au bout de ne sais combien de temps, car aucun de nous n'avez pensé à prendre une montre, le boyau s'évasa, et une caverne immense apparue, et au fond de celle-ci trois portes, pour nous ce ne fut pas une surprise, comme si nous avions su, ce qui nous attendaient.
Sur un grand panneau ou était écrit (choisissez bien et attention de ne pas vous tromper, chacune de ses portes à une fonction).
L'Avenir, le Passé ou le Contretemps.
Là nous eûmes un point crucial,
Claude dit d'une voix éraillée, avec l'air démissionnaire.
- Premièrement on n'a pas de clef.
-Et Yves d'une petite voix plus assuré,
-Tu vois bien qu'il n'y a pas de serrure.
On constata la véracité de ses dires, et n'étant moi-même pas très courageux, mais maintenant au point de non retour, il était hors de question que l'on revienne bredouille, et Yves de sa petite voix.
-Moi l'avenir, je m'en fout, pour nous c'est l'école.
Il avait raison, pour nous aussi d'ailleurs, et il ne fallait surtout pas écourter nos vacances, et le dessus nous étions tous d'accord.
-Moi même le passé, nous étions arrivés jusqu'ici, et si aujourd'hui nous n'allions pas jusqu'au bout, je suis sur que l'on ne reviendrais jamais.
-Tout à l'heure en descendant, je ne disais rien, mais je n'en menais pas large, et l'un de vous m'aurais dit on retourne, je n'aurais pas été contre. Et maintenant il faut prendre une décision.
- Pas l’Avenir tu es sur Yves,
- D'accord pas l'avenir!
-Et Claude d'une voix mal assuré, pas le passé pour moi.
-Alors dis je, on va a contretemps;
Claude et Yves en même temps, et qu'est ce que ça veut dire,
-Et moi-même, j'en sais trop rien, je crois que cet l'imprévu.
On entre et on verra bien, je pris la poignée de la porte et celle-ci s'ouvrit en grinçant légèrement, je sentais mes deux cousins près de moi, épaule contre épaule liés par une angoisse indescriptible, on entendait nos cœurs battre la chamade, et nous avancions quand même, la sueur, tombant à grosse goûte de nos fronts, et celle-ci nous brûlaient les yeux.
Tout d'un coup un glissement, le sol se déroba sous nos pieds, et on se retrouva dans une salle immense, un petit lac et une ribambelle d'adolescents étaient là, comme pour attendre une distribution de prix, ou plutôt dans un hall de gare.
Tout le monde avait l'air surpris, et regardaient vers une série de porte, ou à chacune d'elle clignotait une lumière, tout trois surpris, mais rassuré quand même, car nous n'étions pas seul.
Une musique entraînante sortit de nulle part vint nous rassurer, et la un homme de grande taille, avec un drôle de chapeau, vint bonimenter l'avantage que nous avions d'être parvenu jusqu'à lui,et que nous allions pouvoir nous déplacer selon notre volonté, en choisissant une porte, pas n'importe laquelle, mais notre porte et au dessus de chacune d'elle, une petite lumière était mise à clignoter, Claude, Yves et moi-même optâmes pour la couleur verte sans hésiter, et regardant un peu à droite et à gauche, on vit que pratiquement chacun avait pris une décision, et l'endroit se vidait, chacun franchissant une des portes, encouragé par le nombre d'adolescent qui eux avaient déjà choisis une couleur, et nous fîmes de même.



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